dossier pour briser le mensonge.
Mais il avait fallu bien davantage pour rendre à Esther ce qu’on lui avait retiré.
Le droit de traverser chaque pièce sans demander la permission.
Le droit de parler sans vérifier le visage de quelqu’un d’autre.
Et surtout, le droit de ne plus jamais être reconnaissante simplement parce qu’on lui accordait une dignité qui aurait dû être la sienne depuis le début.