fait un pas en avant.
L’homme a posé son regard sur moi.
Puis il a dit d’une voix parfaitement calme :
« Nora, je suis désolé.
Mais ton père ne voulait pas que tu survives assez longtemps pour découvrir ce document.
»
Le visage de Gabriel s’est vidé de sa couleur.
Et j’ai compris que, pour la première fois depuis six mois, même lui avait peur de la suite.
L’homme a posé une clé ancienne sur notre table.
« C’est celle du domaine.
»
Puis il s’est tourné vers Gabriel.
« Et vous devriez enfin lui raconter ce qui s’est réellement passé la nuit où son père est mort.
»
Gabriel m’a regardée.
Je n’ai pas baissé les yeux.
Cette fois, je n’allais fuir nulle part.